| Florin BOLOCAN, Société FILINGROM |
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Pouvez vous nous présenter votre société ?
Nous sommes une société franco-roumaine dont la principale caractéristique est d’offrir des services à distance. En ce qui concerne nos autres activités, nous avons un projet immobilier, qui se nomme STELLA, avec la société JULES VERNE IMOBILIARE. C’est donc avec elle que nous avons développé un partenariat et créé le bâtiment Stella situé à coté de la place Alba Iulia. Pour ce bâtiment nous avons un échange spécifique qui s’appelle BMS… Building Management System. Le principe, c’est de faire un bâtiment « intelligent », pour vous donner un exemple, vous êtes à environs 5km de Bucarest, vous voulez rentrer chez vous, et bien vous pouvez programmer grâce à votre téléphone, le chauffage pour qu’il soit à votre convenance à votre arrivée… Nous avons aussi une centrale téléphonique de télévision digitale, avec beaucoup de systèmes standard… |
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Quel est votre poste dans l’entreprise ?
Je suis le coordinateur de trois départements que nous sommes en train de développer : Premièrement le département d’architecture avec lequel nous travaillons avec le logiciel Autocad. Ensuite nous avons le département de création 3D et enfin, nous développons le département de graphisme. Pour ces trois domaines nous travaillons avec la France, nos clients sont français et par exemple pour le département architecture nous travaillons sur l’aménagement de bureaux, pour des sociétés qui veulent déménager, agrandir leur espace ou qui ont une augmentation de personnel, ou bien encore pour qui le loyer est trop cher et veulent se placer en dehors de la ville…etc.
Vous êtes une entreprise Franco-roumaine, pouvez vous nous donner plus de détails sur vos relations avec l’espace francophone ?
Comme je vous l’ai dit nos clients sont pour beaucoup d’entre eux français, et nous sommes actuellement en train de définir un partenariat avec une entreprise pour laquelle je ne peux pas vous donner le nom car je suis sous contrat de confidentialité. Je peux vous dire que c’est la société numéro 1 en ce qui concerne l’immobilier au niveau mondial. Cette société a beaucoup de filiales, dans plus de soixante pays et nous allons développer d’autres partenariats avec ces entreprises et ses filiales, par exemple pour l’Espagne, l’Italie et l’Angleterre (qui ne font parties de l’espace francophone. Nous avons des programmes de développement pour obtenir des produits biologiques en Roumanie dans les domaines donc de l’agriculture et de l’agroalimentaire. Nous sommes en train de construire, à une centaine de kilomètres de Bucarest un bâtiment de garage pour stocker du foie gras et d’autres produits biologiques. Donc bien sur nous travaillons toujours avec l’expérience de nos partenaires français pour développer en Roumanie ce domaine qui n’est pas assez connu.
Pouvez-vous nous parler de votre présence sur ce salon étudiant ? (Nb : Assaf)
Avec un petit manque de modestie, je peux vous dire que sur ce salon nous sommes l’entreprise qui a embauché le plus grand nombre d’étudiants de la filière francophone de cette université. Nous en avons eu qui sont passés par chez nous et qui se sont développés par la suite en créant eux même leur société, et en restant bien sur en partenariat avec ces entreprises là. Bien sur nous sommes aussi venus pour présenter deux, trois points importants pour lesquels nous recherchons des personnes par exemple dans le domaine de l’architecture pour lequel nous proposons des postes à distance, puisque les étudiants ne trouvent que des emplois à temps complet auxquels ils ne peuvent postuler…Nous, nous comprenons leurs besoins et nous en tenons compte. Mon équipe entière travaille à distance, elle se compose d’étudiants et de personnes qui cumulent plusieurs emplois. Nous offrons donc aux étudiants la possibilité de poursuivre leurs études tout en ayant déjà un contact important avec le milieu professionnel. Aussi, dans le domaine immobilier, nous avons besoin d’une personne assistante pour le directeur des ventes.
Nous avons donc vu vos rapports avec les étudiants en ce qui concerne vos offres d’emplois, mais leur offrez-vous aussi des possibilités d’effectuer des stages ?
Nous n’avons pas pensé à cette éventualité, car par exemple dans mes trois domaines d’activités (architecture, graphisme et 3D) nous entretenons des relations très fortes avec nos clients, et quelques fois les stagiaires, il faut être tout le temps à leurs côtés et passer beaucoup de temps avec eux, mais je peux vous dire qu’il est possible d’envisager plutôt des collaborations ou bien prendre en stage pour embaucher après sur les équipes à distance.
Nous savons donc que la Roumanie vient d’entrer dans l’Union européenne, quelles sont vos perspectives d’avenir pour votre entreprise ?
Je ne peux pas trop vous répondre car pour moi, je ne crois pas que cette entrée va changer beaucoup de choses pour nous. Peut être allons être connu de plus en plus, mais nous avons déjà l’expérience et les contacts avec l’Union européenne et surtout avec la France, alors, oui peut être allons nous développer encore plus notre expérience, mais c’est tout.
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Andrei STEFAN, Société ECONEWS Invest |
Pouvez-vous nous présenter votre société ?
Oui, bien sur, la société ECONEWS invest fait du groupe FILINGROM, qui a une expérience en Roumanie depuis quatre ans. Econews maintenant s’occupe des activités dans le secteur de l’énergie, de l ‘écologie et de l’environnement. Nous sommes une entreprise jeune et nous avons comme projet d’améliorer la réputation des bio mat et tout ce qui concerne les énergies solaires et toutes les énergies alternatives en général, en Roumanie.
Pouvez-vous nous parler de vos perspectives d’avenir avec l’espace francophone grâce à l’ouverture de l’Union européenne à la Roumanie ?
C’est sur que cette ouverture va apporter beaucoup d’opportunité à la Roumanie, mais va aussi nous apporter beaucoup de contraintes…C’est à dire de nouvelles normes que nous allons devoir respecter, surtout en ce qui concerne l’environnement. La Roumanie est actuellement en négociation avec l’Union européenne pour un alignement sur les même normes jusqu’en 2019, donc nous avons le temps mais il va nous falloir des spécialistes pour cela, et nous allons utiliser je pense l’expérience des pays qui sont déjà européens pour qu’ils nous apportent leurs connaissances ici. |
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Pouvez-vous nous dire ce que vous attendez de ce salon ? (Nb : Assaf)
Nous essayons principalement de créer une image de marque à notre société, et nous souhaitons aussi recruter des gens qui sont spécialistes ou qui vont se spécialiser dans l’environnement dans les années suivantes, car nous croyons beaucoup en la nouvelle génération en Roumanie, nous parions beaucoup sur les étudiants ; Par exemple nous avons une moyenne d’age dans le groupe FILINGROM de 25 ans, ce qui en dit déjà beaucoup sur nos stratégies de recrutement.
Quels sont vos rapports, vos relations d’affaires avec la France et l’espace Francophone ?
Par définition nous sommes une entreprise francophone, nos actionnaires sont français et jusqu’à présent toutes nos collaborations se sont faites avec des entreprises françaises et nous essayons de continuer cela et d’aller jusqu’à travailler avec d’autres entreprises francophones qui vont nous apporter leurs connaissances. L’avantage ici c’est que nous avons la même culture, ici en Roumanie, nous avons une culture latine comme les francophones, nous partageons les langues, les cultures et j’espère donc bien que nous allons partager nos connaissances dans certains domaines d’activités.
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Virginie LAYE,
Ambassade de France en Roumanie |
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Pouvez-vous vous présenter et présenter votre poste au sein de l‘ambassade ?
Je suis Virginie Laye, je travaille au service de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France en Roumanie et je suis chargée de mission de la coopération Universitaire.
Pouvez-vous nous expliquer ce que vous apporte votre présence sur ce salon ? (Nb : ASSAF)
Donc en fait, l’ambassade est partenaire de l’ASSAF, l’association organisatrice de cette journée et nous sommes ici pour représenter ce partenariat et informer les étudiants sur les possibilités de partir en France, notamment en troisième cycle et aussi sur les possibilités d’étudier en français, en Roumanie, par le biais des filières francophones, ici à Polytechnique et aussi dans d’autres universités de Bucarest.
Puisque nous sommes sur un salon pour l’emplois des étudiants, proposez-vous des offres de stages ou d’emplois au sein de l’ambassade ou des différentes associations que vous représentez ?
Alors, non, nous ne sommes pas ici dans les mêmes perspectives que les autres entreprises présentes aujourd’hui, nous sommes ici pour informer. Nous sommes présents en tant que partenaires et non comme prestataires. Il y a effectivement des possibilités, parfois, de stage à l’ambassade, mais ce sont généralement des missions très ponctuelles, nous prenons des étudiants roumains et français, mais c’est selon nos besoins, nos événement (puisque qui dit culture dit forcément événement), mais nous ne sommes pas là pour cela aujourd’hui. |
Vous êtes au cœur de l’échange franco-roumain, comment voyez-vous désormais les évolutions possibles entre ces échanges, qu’ils soient économiques ou culturels, grâce à l’entrée de la Roumanie dans l’Union européenne ?
Je pense que le pont entre ces deux cultures est déjà là et bien présent, et ce, historiquement. Nous avons une grande francophilie en Roumanie, et au niveau des étudiants (puisque c’est mon domaine de prédilection), les Roumains représentent la première communauté d’étudiants étrangers en France, (environs 5 000 étudiants tous les ans) donc l’échange est déjà là. L’enjeu pour les années à venir, c’est de faire en sorte que la France et la Roumanie restent des partenaires (au niveau commercial et culturel) et d’utiliser cette entrée dans l’Union européenne pour renforcer encore cette coopération par ce biais là.
Avez-vous pu remarquer un changement réel, conséquent, depuis ces quelques mois où la Roumanie est européenne, ou est-ce minime ?
Je ne peux pas réellement vous répondre puisque je ne suis arrivée que fin janvier et je n’ai pas de recul vraiment pour vous répondre…Ce que je peux vous dire c’est que la Roumanie est pleine de dynamisme, et que ce dynamisme est vraiment tourné vers la France, ce qui est très bien pour nous puisque cela nous apporte une coopération très riche.
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| Vincent LHOSTE, société POLYMONT |
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Pouvez-vous nous présenter votre entreprise et le poste que vous y occupez ?
Je suis le responsable général de POLYMONT ROUMANIE. Nous faisons partie du groupe Polymont international, comprenant 1 500 personnes dans le monde, avec trois filiales en Amérique du sud (Argentine, Brésil et Chili) une filiale en Espagne, une en Roumanie et une en Tunisie. Nous sommes installés et opérationnels en Roumanie depuis janvier 2007 et 27 collaborateurs nous ont déjà rejoins depuis cette date. Alors je dirais en ce qui concerne nos métiers, nos compétences que nos secteurs d’activités sont surtout l’automobile et l’aéronautique, l’ingénierie et les études, la conception et le monde des essais. Nous travaillons sur la qualité. Nous avons aussi une grande partie de nos activités sur la maintenance, qui était notre cœur de métiers aux origines, avec 25 ans d’expérience.
Tout d’abord nous suivons notre client principal dans le secteur de l’automobile, qui est Renault, qui souhaite avoir un panel de fournisseur visé sur l’international. A partir de là, nous avons ouvert un bureau d’études qui est déjà opérationnel grâce aux ingénieurs roumains. Nous misons beaucoup sur la formation de ces ingénieurs avec en contre partie une stabilité, parce que tout simplement, nous avons amené nos expertises avec comme moyens, notre ancienneté de 10 ans en France et nous souhaitons contribuer à la progression des ingénieurs roumains qui ont une très bonne théorie mais qui, au niveau pratique sont débutants. |
Actuellement, nous allons travailler principalement avec Renault et Dacia donc nous avons une vingtaine de personnes en collaboration avec Polymont qui travaillent déjà avec ce client là.
Je suis aussi en pour-parler avec d’autres grands groupes qui ont une volonté très importante d’exister au niveau local et d’être autonomes…notamment avec Eurocopter, Michelin, Danone…etc. Polymont est une entreprise qui a toujours misé sur les compétences, c’est pour ça que nous avons déjà en France un très faible turn over par rapport à la concurrence, pourquoi ? tout simplement parce que nous savons que ce sont les hommes qui font l’entreprise, plus les hommes se sentent bien et s’investissent, plus l’entreprise est capable de se concentrer sur des projets intéressants, c’est un cercle vertueux et une certaine logique. C’est très important pour nous et c’est pour cela que je travaille avec le doyen et le vice-doyen de la section française (NB : César FLUERAZU) pour favoriser l’insertion des stagiaires, peut-être même, Polymont va faire des modules de formations professionnelles pour que ces ingénieurs là voient un peu plus vite le monde du travail et essayer modestement de pouvoir les retenir en Roumanie.
Pouvez-vous nous en dire plus sur votre choix d’avoir une filiale en Roumanie ?
Alors, la Roumanie, premièrement parce que nous n’avons pas eu vraiment le choix… Il s’agissait tout d’abord de suivre, mais ce fut tout de même un plaisir, un de nos plus gros client, Renault. Ensuite effectivement la Roumanie a une culture d’origine francophone, même si à l’heure actuelle je sens que cela se perd un peu avec les nouvelles générations qui deviennent de plus en plus anglophone. Aussi la Roumanie qui est je dirais entre la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie un monde que l’on peut encore considérer d’offshore. Mais c’est tout de même un choix d’être en Europe de l’Est car même si la main d’œuvre est à bas coût, elle est de qualité et cela nous permet de développer une véritable entité Polymont. Nous avons du travail dans toute cette région là d’Europe de l’Est et nous y avons une vision de long terme, nous ne sommes pas là pour dire qu’ils sont à bas coût alors on en profite et quand ça va augmenter nous partirons…non il ne s’agit pas de ça.
Vous avez dit que vous étiez opérationnels en Roumanie depuis janvier 2007, était-ce en rapport avec leur entrée en Europe ou était-ce un hasard et vous vous seriez implanté tout de même sans cette entrée ?
Effectivement au niveau de la stratégie, il ne faut pas se tromper, je dirais que dans ces pays là, il faut arriver au bon moment… et par rapport à d’autres entreprises, oui nous sommes arrivés au bon moment. Oui nous savions les plans et la possibilité pour la Roumanie d’entrée en Europe. Effectivement l’Europe va nous permettre d’avoir des référentiels un peu plus connus…surtout au niveau administratif, et des facilités au niveau juridique, fiscal et comptable… Si la Roumanie n’était pas entrée en Europe, je pense que c’était cette question là… nous y serions allés dans tous les cas. Après, effectivement cela tombe bien, mais nous n’avons pas raisonné en ce sens là, mais plus par rapport aux potentiels de ce pays, qui construit de nouveaux projets, et cela rentrait dans notre stratégie de faire de Polymont un groupe international, de proposer à nos collaborateurs qui ont fait quatre ou cinq ans en France et qui sont des experts dans leurs métiers, de pouvoir s’exporter à l’étranger, et donc là, nous leur apportons une réponse concrète. Nous allons pouvoir à notre tours envoyer des ingénieurs roumains en France pour partager leur expertise, et c’est très réducteur je crois de parler de la Roumanie en tant que pays lowcost, puisqu’il y a je crois une véritable richesse là-bas, et une volonté marquée de travailler dans un marché commun. Et que ce soit pour les français ou pour les roumains, c’est une véritable opportunité.
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Interview de deux étudiants francophones |
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Tedarmez : |
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FOTESCU Alexandre : |
De quelle origine es-tu et depuis quand es-tu en Roumanie ?
Je suis congolais et en Roumanie depuis un an et demi. Depuis la rentrée scolaire de septembre 2005, où j’ai commencé ma première année d’étude universitaire. Je suis en deuxième année d’électronique.
Qu’est-ce qui t’a donné envie de venir en Roumanie ?
Alors premièrement je suis né en Roumanie, donc deuxièmement parce que j’avais envie de découvrir le pays où je suis né et troisièmement, la faculté donne des cours en français donc se fut une très bonne opportunité pour moi.
Qu’est-ce que tu aimes et qu’est-ce que tu détestes en Roumanie ?
J’aime la Roumanie elle-même, l’architecture roumaine, sa culture et surtout la diversité des langues que l’on y parle, l’anglais le français, l’allemand, l’italien, et même de plus en plus l’arabe.
Ce que j’aime beaucoup moins, c’est que c’est difficile pour moi parce que je suis noir et je ne suis pas toujours très bien accepté, aussi bien dans les clubs qui sont un peu selects, pour qui je ne suis pas dans les normes. Je sens une petite discrimination encore aujourd’hui, elle n’est pas énorme mais je la sens bien venant d’une minorité de personne.
Comment vois-tu ton avenir ? Avec la Roumanie ou sans la Roumanie ?
Je compte rester, car avec l’entrée de la Roumanie dans l’Europe il y a à présent beaucoup de possibilités, c’est un pays très prometteur.
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Qu’as tu étudié ici en Roumanie ou ailleurs ?
J’ai étudié dans le domaine culturel, mais ma préférence était la musique donc j’ai étudié à Paris et aux Etats-Unis, le domaine de la musique classique.
Pourquoi es-tu venu à ce salon ?
Je suis venu voir qu’elles étaient les offres et qui étaient les entreprises intéressées par les jeunes roumains, et voir aussi si je pouvais trouver un stage. J’essaye d’élargir mes domaines d’activités, dans lesquels je pourrais travailler, par des cours et des formations… Je suis intéressé par la diplomatie, mais ce sont des études longues et je ne sais pas encore si je peux me permettre d’avoir un engagement longue durée ou pas, donc je suis venu voir ce qui se passait concrètement dans le milieu professionnel.
Et que penses tu de ce que tu as pu voir ?
Et bien je trouve qu’il n’y a pas assez d’offres pour les gens comme moi qui sont plus du coté de la culture, et cela confirme ce dont je me doutais avant, la plupart des emplois dans la culture, on ne les trouve pas dans les annonces…Si un employeur a besoin, c’est lui qui vient s’adresser à toi…mais toi tu ne le trouve pas.
Penses-tu aller voir ailleurs grâce à l’Europe puisque tu dis qu’ici tu ne trouve pas pour ton domaine d’activité ?
Oui de toute façon, je cherche quelque chose d’européen, de langues différentes mais je ne sais pas d’où partir. Les gens de l’ambassade viennent de me dire que je ne pourrais jamais avoir de postes à responsabilité en France dans les ambassades ou les ministères parce que je suis roumain, et même si l’on est intégré il y a une différence. Je compte quand même aller à Bruxelles demander s’ils ont quelque chose pour moi donc non je ne compte pas rester en Roumanie pour de bon.
Tu cherches plutôt un stage ou un véritable emplois ?
Je suis intéressé par les deux en fait, car je n’ai pas assez d’expérience professionnelle pour trouver quelque part, en plus je n’ai que 21 ans, mais comme il faut bien que je commence quelque part, je cherche partout.
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