Comment est née l’idée d’organiser une série de conférences à propos de la situation actuelle du marché du travail, sollicitant la participation des autorités locales, des associations patronales et des syndicats ouvriers ?
Groupe Patronal Roumanie Moldavie se propose de développer un ensemble de conférences et de débats auxquels participeront les représentants des mairies, des conseils régionaux, les préfets, les Chambres de Commerce et d’Industrie, les agents locaux des agences pour l’emploi, les syndicats, mais aussi les représentants du patronat, des entrepreneurs, qui peuvent contribuer à apporter des solutions pour la création d’emplois pour le moment présent ou après la relance de l’économie. Les thèmes des conférences que nous avons préparé visent la situation locale de l’emploi, les secteurs d’activité porteurs pour les jeunes diplômés, les métiers les plus recherchés, les programmes de financement pour la formation professionnelle, les solutions apportées par les entreprises de ressources humaines, parmi lesquelles nous mentionnerons celles de flexibilité et d’adaptabilité. N’oublions pas que le futur exige aussi mobilité et réactivité face à la crise. Les enjeux sont plus difficiles en période de crise, néanmoins les compagnies ont besoin de se réajuster selon la demande existante. Les entreprises ont besoin d’une force interne pour faire face aux nouvelles conditions du marché. En effet une partie des paramètres in dans lesquels les entreprises fonctionnaient se sont modifiés.
En dehors de Bucarest et de Chisinau quelles sont les autres villes envisagées ?
Bien sûr, nous ne nous limitons pas aux deux capitales. Nous pensons à Craiova, Piteşti ou Focşani. Tout au moins pour le moment. Nous déployons diverses activités, nous pensons à étendre ce projet de Forum dans d’autres villes de Roumanie, en fonction des besoins existants sur le marché local de l’emploi. Nous espérons pouvoir offrir des alternatives aux questions qui seront débattues dans le cadre des forum. Les conclusions seront présentées, évidemment, dans le cadre des conférences de presse et aussi seront publiées sur nos sites et transmis par le biais de nos newsletter (plus de 50000 inscrits) tant en Roumanie, République de Moldavie et dans l’espace francophone.
Quels résultats espérez-vous avoir suite au déroulement des forums ?
Nous désirons poursuivre la mission que nous nous sommes assignés, celle d’être un soutien pour les sociétés étrangères qui sont déjà implantées ou celles qui désirent s’implanter en Roumanie et en République de Moldavie. Nous le faisons dès le début de la fondation de Groupe Patronal Roumanie Moldavie et nous ne nous en écartons pas. Nous voulons offrir les meilleures solutions et les aidons pour résister au mieux dans cette période qui en fait chuter plus d’un. Nous croyons que nous avons certaines clés qui leur sont nécessaires et l’une d’elle est la flexibilité. Nous espérons que les présentations seront très utiles à ceux qui participeront aux débats qui mettent face à face ceux qui sont confrontés à ce problème3 Nous désirons tous que cette crise se termine au plus vite, mais nous devons faire en sorte de résister, sans trop attendre qu’elle finisse.
Vous disiez précédemment que vous avez en vue à court terme non seulement le déroulement de cette série de conférences concernant les opportunités et les solutions pour le marché du travail. Quelles sont les autres actions envisagées ?
Nous avons en projet d’autres activités pour les mois à venir, tel que l’organisation du Salon Ecommerce avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bucarest. N’oublions pas non plus que GPRM est aussi agent commercial Romexpo pour l’Europe. Notre groupe a en vue les solutions low cost, sans que cela implique la diminution de la qualité ! Cette une préoccupation sérieuse, surtout en ce moment, sachant que les effets de la crise se font pleinement ressentir. Nous essayons d’apporter des solutions aux entreprises de Roumanie et de République de Moldavie qui sont soucieuses de réduire leurs coûts de production sans affecter la qualité des produits. C’est leur intérêt, mais aussi celui des consommateurs européens, en général.
Iuliana Galateanu